Le programme VÉgA (Vocabulaire de l’Égyptien Ancien)

Site Internet du projet VÉgA

Le principal objectif du VÉgA est de devenir le dictionnaire numérique de référence pour la communauté internationale de l’égyptologie, c’est-à-dire un outil créé par et pour des spécialistes mais aussi un point d’entrée pour les passionnés de cette discipline.


 

1. Un outil numérique mis à jour en continu

La démarche consiste à créer un outil interactif et facile à utiliser permettant de modéliser et de représenter les connaissances évolutives en égyptien ancien, en regroupant et recoupant les mots, leurs attestations, leurs références, leurs différentes graphies en hiéroglyphes ainsi que les photographies des textes concernés. Cet outil en ligne est constamment mis à jour par l’ajout de nouveaux mots provenant de sources inédites et actualisé en fonction des études lexicographiques les plus récentes.

2. Une dimension scientifique nouvelle pour l’égyptologie

En second lieu, le VÉgA permet de créer une plate-forme de partage dédiée à l’égyptien ancien via l’invitation à contribuer au projet, qui sera bientôt lancée à la communauté égyptologique française et internationale. En outre, il donne l’opportunité de diffuser ce savoir collaboratif, élaboré rigoureusement sur des bases scientifiques fiables, auprès d’un large public

 

3. Une base collaborative liée aux autres projets

Les fonctionnalités déployées dans le VÉgA permettent d’exploiter ses données dans des programmes similaires. Les choix technologiques opérés sont pérennes, tout en conférant une grande souplesse à l’outil : base de données orientée graphe, interface en HTML5 permettant d’accéder à l’outil via un simple navigateur web… Des projets partenaires se sont d’ores et déjà connectés aux ressources du dictionnaire — par exemple le Projet Karnak, qui référence les inscriptions des temples de Karnak.

Voir aussi dans «La Recherche»

Atfih, la nécropole des vaches sacrées (Mission 2008) – Mission Égypto-Française d’Atfih À environ 80 km au sud du Caire, sur la rive orientale du Nil, Atfih – nom moderne de la ville – occupe l’emplacement de l’ancienne Tepihou, appelée Aphroditopolis à partir de l’époque hellénistique. La divinité principale de la métropole de la 22e et dernière province de Haute-Égypte était une Hathor. L’important rôle de mère nourricière de la déesse dans cette localité favorisa certainement son association à Isis et à Hésat. Ces divinités pouvaient se manifester par l’intermédiaire d’une vache [fig. 1] qui avait droit à un entretien particulier et à un culte à Atfih. Ermant La tombe du prêtre Padiaménopé (TT33), Thèbes, TT 33, fin XXVe – début XXVIe dyn. La tombe du prêtre lecteur et chef Padiaménopé (Pétaménophis) rassemble une collection de corpus funéraires égyptiens et l’intègre dans une architecture exceptionnelle comprenant 22 salles réparties sur 4 niveaux. Ces textes, souvent remaniés par rapport aux versions du Nouvel Empire, sont largement inédits. MAHES : Momies animales et humaines égyptiennes : perception de la mort en Égypte ancienne à travers l’étude des animaux sacrés Les nécropoles de l’ancienne Égypte ont livré des momies animales par millions, témoignant ainsi de la ferveur des Égyptiens à l’égard de ces animaux sacrés et révélant la place majeure que ces derniers occupaient au sein de la religion. Or, paradoxalement, les croyances et les pratiques liées à ce culte sont mal connues. Ortempsol – Orientation des temples à divinités solaires en Égypte En Égypte l’espace politique et l’espace religieux se superposent. Ils se matérialisent sur le territoire par le temple, médium entre le terrestre et le divin. De par ce rôle, l’orientation du sanctuaire (premier rite de la liturgie de fondation) revêt une charge symbolique importante. Projet Karnak Temple d’Amon-Rê à Karnak En partenariat avec le Centre Franco-Égyptien d’Étude des temples de Karnak (USR 3172 du CNRS, CFEETK), plusieurs projets sont en cours dans le grand temple d’Amon-Rê à Karnak.