L’équipe

L’équipe d’égyptologie ENiM est une des 5 équipes de recherche de l’unité mixte de recherche Archéologie des Sociétés Méditerranéens UMR 5140 (Université Paul Valéry, CNRS, MCC), laboratoire de recherches en archéologie entièrement voué à l’étude des sociétés de la Méditerranée, de la Préhistoire au Moyen Age. Elle est constituée d’enseignants-chercheurs, de chercheurs et d’ingénieurs de l’université Paul Valéry, Montpellier 3 et du CNRS, de contractuels participant aux différents projets de l’équipe et de doctorants.

Historique de l’équipe ENiM »

Les membres de l’équipe ENiM  

Sébastien BISTON-MOULIN, Ingénieur de recherche (CNRS), responsable de l’équipe ENiM

Marc GABOLDE, Professeur (UPVM)

Annie GASSE, Directeur de recherche émérite (CNRS)

Jérôme GONZALEZ, Ingénieur d’études (UPVM), responsable de la bibliothèque d’égyptologie

Bernard MATHIEU, Professeur (UPVM)

Stéphane PASQUALI, Maître de conférences (UPVM)

Isabelle RÉGEN, Ingénieur de recherche (UPVM)

Jérôme RIZZO, Maître de conférences (UPVM)

Frédéric SERVAJEAN, Professeur (UPVM)

Christophe THIERS, Directeur de recherche (CNRS)  

Collaborateurs scientifiques

Edwin Dalino (programme VÉgA)

Romain Ferreres (programme VÉgA)

Julie Lafont (programme VÉgA)

Laurie Rouvière (programme VÉgA)

Chiara Salvador (programme Projet Karnak)

Doctorants

Depuis 2019

Samin AOUINA, Iconographie, organisation spatiale et architecturale des décors de l’époque d’Amenhotep IV/Akhenaton d’après les talatat du môle ouest du IXe pylône à Karnak (Égypte) (dir. M. Gabolde)  

Livia BERGEROT, Bès, du prototype à l’archétype. Formes et fonctions d’un dieu (dir. M. Gabolde)  

Bien que relevant du panthéon égyptien, l’entité divine que l’on nomme génériquement « Bès » ne possède ni généalogie propre, ni mythe constitué et aucun temple ne semble lui avoir été consacré. Pour autant, à partir du Nouvel Empire, sa notoriété ne cesse de croître et résiste un certain temps face à l’Église chrétienne. Avant sa bestialité léonine, c’est surtout sa frontalité qui captive car ce mode de représentation se pose comme une exception à la règle générale de latéralité qui régit tant l’écriture hiéroglyphique que le dessin bidimensionnel. L’image frontale semble s’adresser à qui la contemple et place Bès en interaction directe avec le dévot. Sa dimension divine devait être accessible et compréhensible par tous sans qu’il soit nécessaire de maîtriser la langue ou l’écriture égyptiennes, car si les Égyptiens aimaient faire parler leurs dieux, Bès reste indéniablement à distance de l’écrit. Sa richesse réside dans le fait qu’il est une divinité plurielle en constant mouvement – au propre comme au figuré –, aux champs d’action mouvants et aux expressions changeantes. Par ailleurs, même s’il est peu présent dans la littérature égyptienne, il convient de rappeler que texte et image sont indissociables dans l’Égypte antique, et en ce sens, nombreuses sont les images de Bès à être prometteuses. Une enquête comparative permettra d’aborder l’iconographie de Bès comme prototype dans son territoire égyptien, mais également sur un périmètre géographique plus large où, devenu archétype, il symbolise une image universelle relevant d’une piété tant individuelle que collective et se concrétisant dans les mythes des civilisations en contact avec l’Égypte. Ce travail conduira donc, d’une part à mieux cerner les fonctions de Bès dans le paysage cultuel égyptien, et d’autre part à réfléchir à la manière dont les populations se sont appropriées cette divinité malgré l’existence, dans leur propre pays, de divinités analogues.

Lassana CAMARA, Les représentations de navires au Nouvel Empire (dir. F. Servajean)

Les navires ont joué un rôle déterminant dans le développement de la civilisation de l’Égypte pharaonique. Au Nouvel Empire (env. 1540-1070 av. J.-C.), la construction navale a connu un essor remarquable. C’est pourquoi durant cette période, on peut observer une abondance des scènes relatives aux navires sur les parois des tombes et temples dans les nécropoles de Thèbes, de Tell el-Amarna, d’el Kab, etc. Bien que notre étude se focalise sur le Nouvel Empire, on a trouvé des vestiges d’un bateau dans le port de Ouadi el-Jarf et des éléments de navires dans des galeries sur les côtes de la mer Rouge (Ayn Soukhna, Mersa Gaouasis) qui remontent respectivement à l’Ancien et au Moyen Empire. Ces trouvailles archéologiques permettent d’éclairer notre étude. Le but principal de ma thèse consistera à analyser aussi bien les figurations que les constructions réelles afin de distinguer les bateaux qui naviguent sur les eaux douces et sur la mer c’est-à-dire sur quel(s) élément(s) doit-on s’appuyer pour montrer que le navire est construit pour être adapté au milieu dans lequel il doit naviguer ? Il s’agit également d’étudier les fonctions des bateaux pour distinguer ceux qui sont profanes (pêche), utilisés pour le rituel funéraire, le commerce, la guerre, le pèlerinage, le transport des personnes, du bétail et d’obélisques. Enfin, l’architecture navale c’est-à-dire le fonctionnement de chaque partie du navire ainsi que les différentes techniques de construction navale (bordé premier, couple premier) attirent notre attention.

Louis DAUTAIS, L’Egypte et le monde égéen (XVIIe-XIIe s. av. n.è.) : une approche globale et diachronique de leurs interactions (dir. M. Gabolde)

Séparés par la « sombre mer » d’Homère (Odyssée, XIX), l’Égypte pharaonique et le monde égéen protohistorique sont en relation depuis le IIIe millénaire av. n. è. A partir du XVIIe s. av. n. è., dans le contexte particulier de l’émergence et du développement des grandes puissances de la Méditerranée orientale, ces relations se font plus fréquentes et directes jusqu’à l’effondrement de ce « système international » au cours du XIIe s. av. n. è. Ce projet de recherches ambitionne de définir et d’expliquer la nature polymorphe des interactions entre Égéens et Égyptiens replacées dans leurs contextes historiques selon une perspective diachronique. Pour ce faire, nous recenserons, analyserons et confronterons les différentes sources textuelles, visuelles et matérielles disponibles. Ces dernières s’inscriront dans une base de données qui pourra non seulement être mise à jour au fur et à mesure des nouvelles découvertes, mais aussi visualisée sous forme de cartes synthétiques via un SIG. Ce projet souhaite aussi s’ouvrir aux grilles de lecture de l’anthropologie sur la question des échanges culturels. Cette approche interdisciplinaire esquissera ainsi une vision bilatérale de l’histoire des relations égéo-égyptiennes sur six siècles. Les idées et les techniques autant que les hommes circulent au sein du bassin méditerranéen, suivant des routes maritimes particulières : sillonnées par les Égéens et les Égyptiens, leur tracé et leur nature exacts devront être discutés. Souhaitant dépasser la seule synthèse des données, nous porterons un nouveau regard par une enquête globale et diachronique sur ces interactions polymorphes.

Mallaury GUIGNER, Le corps du roi. Formes et enjeux de la réorganisation de l’administration pharaonique à la Ve dynastie (env.2500-2350 av. n. -è) (dir. B. Mathieu)  

La thèse a pour objectif principal de déterminer quelles étaient les fonctions effectives, des détenteurs de charges liées aux soins du corps du roi de l’Ancien Empire: coiffeurs, barbiers, dentistes, manucures. Le rôle de ces dignitaires, qui semblent se substituer aux « fils royaux », témoigne en effet d’une profonde réorganisation administrative qui donne sa pleine mesure sous le règne de Nyouserrê. L’enquête prosopographique et l’étude des tombeaux de ces individus permet d’analyser ce phénomène. Contemporaine de la diffusion du dogme osirien, dont le motif du corps recomposé est un élément majeur, cette réorganisation reflète vraisemblablement une construction idéologique de type « organiciste », qui associe ou assimile le corps du roi au corps social.

Kaiyue LU, Les responsables « du pays entier ». Recherches sur une organisation spécifique de l’administration pharaonique (dir. B. Mathieu)  

Le but de cette thèse est d’examiner, à travers une étude prosopographique, la carrière et le rôle de certains dignitaires très importants de l’histoire pharaonique, qui portaient des titres originaux comme « à la tête de tout le pays », « surveillant de tout le pays », « directeur de toute la Haute-Égypte », etc. Les titulaires de ces titres relativement rares semblent jouer un rôle majeur aux côtés du roi égyptien. À travers cette étude, il sera possible de mettre en évidence l’existence éventuelle d’une organisation spécifique de l’administration pharaonique au cours de certaines périodes spécifiques de l’histoire égyptienne et apporter aussi un éclairage nouveau sur l’administration pharaonique. Il s’agit donc d’un travail de recherche prosopographique et historique sur l’administration de l’Égypte ancienne.

Depuis 2018

Raphaël CAVASIN, Les dieux de l’Egypte pharaonique hors d’Egypte (dir. F. Servajean)  

Ce projet de thèse a pour objet d’explorer les relations qui existent entre les dieux égyptiens et l’étranger au sens large, tout au long des dynasties pharaoniques. L’étude des toponymes extérieurs à l’Egypte auxquels est associé un grand nombre de divinités pharaoniques est l’occasion de dresser un état des lieux documentaire de la question.  Ainsi, le questionnement des fluctuations irrégulières de l’étendue de l’emprise territoriale des dieux sur le monde connu des anciens Égyptiens offre l’occasion d’interroger les phases majeures de ce processus d’appropriation spatiale.

Emmanuelle CLEROUX, La poétique du paysage chez les anciens Égyptiens (dir. Fr. Servajean)

« Alors qu’il est une grande problématique transversale des Sciences Humaines et Sociales, le paysage n’a pas beaucoup intéressé l’égyptologie. Pour résumer l’état de la question dans cette discipline : soit l’on considère que le paysage n’existait pas en Égypte ancienne, notamment parce qu’il n’y a aucun terme égyptien désignant cette notion et, partant de là, cette problématique perd toute pertinence ; soit le paysage est réduit à une certaine vision moderne occidentale : la transformation humaine du monde naturel et sa représentation, le tout conduit par une intention esthétique. Mon projet de thèse propose de dépasser ce positionnement habituel de l’égyptologie à travers une approche poétique ou, plus précisément, une approche anthropopoiétique. En cela, non plus se demander si le paysage existait pour un Égyptien ancien, mais plutôt que peut nous apprendre le paysage en tant que concept opératoire à propos de l’Égyptien ancien, et, plus globalement, à propos de la construction culturelle de l’humain. De ce point de vue, le paysage est ainsi appréhendé en tant que construction issue d’intentions et de configurations culturelles ayant une dimension fortement symbolique ; autrement dit une configuration poétique du monde naturel marquée par des valeurs culturelles. En Égypte ancienne, ces constructions sont médiatisées par des représentations iconographiques et textuelles, je me concentrerai sur les textes et les images proposant une représentation de l’espace « naturel » en tant que théâtre d’activités humaines et d’activités divines afin d’interroger la dimension symbolique et les valeurs culturelles marquant ces paysages ».

Marianne PINON, Les fêtes-sed d’Amenhotep III (dir. M. Gabolde)

« Les fêtes-sed ou fêtes jubilaires sont attestées en Égypte Ancienne dès le début du IIIe millénaire av. J.-C. La première de ces fêtes est généralement célébrée au passage de la 30e année de règne du souverain. Elle peut être succédée d’autres fêtes tous les 2 à 4 ans. Le choix du moment de ces célébrations semble être lié à la date anniversaire du couronnement. Amenhotep III régna 34 ans au cours du XIVe siècle av. J.-C. Il célébra trois fêtes jubilaires. La première au passage de l’An 29 à l’An 30 de son règne, la deuxième au passage de l’An 33 à 34 et la dernière au passage de l’An 36 à 37. Le but de cette étude est de définir les lieux, le déroulement et les enjeux de chacune des fêtes jubilaires d’Amenhotep III grâce à des inscriptions officielles, des témoignages de contemporains et des données économiques ».

Jean-Baptiste POUSSARD (contrat doctoral ED 60), La Réforme osirienne. Recherche sur les modes de diffusion d’un nouveau dogme, de l’Ancien au Nouvel Empire (dir. B. Mathieu)

« Osiris, connu pour être le « dieu des morts » des anciens Égyptiens, est une figure paradoxale. On le connaît depuis l’Antiquité et il n’est pas rare de le rencontrer de nos jours dans les médias les plus divers. Pourtant, malgré des sources abondantes et des travaux réguliers le concernant, on ignore presque tout des mécanismes d’élaboration et de diffusion de son dogme, qui connut une expansion fulgurante à travers le pays dès la Ve dynastie (vers 2450 av. n.è.). Dans les sociétés antiques, religion et politique sont généralement intimement liées. L’un des modes de gouvernement peut résider alors dans la création de Réformes religieuses par le pouvoir en place. La Réforme osirienne est l’une d’entre elles et semble avoir été élaborée afin d’unifier l’ensemble de la société égyptienne autour de modèles de référence et de nouvelles croyances, tout en légitimant l’autorité en place. En appliquant une lecture politique aux corpus dits « religieux » de l’Égypte ancienne, cette thèse s’organisera autour de deux grands axes de recherche : l’expansion géographique de la Réforme osirienne, et ses modalités d’intégration ».

Depuis 2017

Amel BOUHAFS, Les objets égyptiens et égyptisants de Byblos/Jbeil (Liban) contextualisation et significations. (env. -3000 à l’époque gréco-romaine) (dir. M. Gabolde)

« Cette recherche, faisant suite à deux ans de master, étudiera toute la documentation égyptienne et égyptisante mises au jour à Byblos. La contextualisation permettra d’observer l’apparente constance des échanges entre la cité et l’Egypte, puis de mettre en corrélation documents textuels et preuves archéologiques, et de déterminer leur(s) évolution(s). Un tel sujet incite également à étudier tous les aspects possibles entre ces deux « entités » : économique, social, culturel, religieux, funéraire etc., tout en portant notre intérêt sur deux mondes avec lesquels l’Egypte n’aura jamais cessé d’être en contact : l’Anatolie et la Mésopotamie. A terme, ce travail devrait apporter des réponses sur les phénomènes de supposée acculturation des peuples sous influence égyptienne et clarifier la vision des rapports de l’Egypte avec ses voisins proche-orientaux ».

Kevin BIRIN, Étude économique du Nouvel Empire égyptien : métrologie, organisation des échanges, flux et systèmes, » (dir. M. Gabolde)

« L’économie pharaonique, objet d’étude depuis les années 1970, est encore marquée par de nombreuses zones d’ombres et idées qui persistent. Ainsi, l’objet de ce projet de thèse est de contribuer à une meilleure compréhension de l’économie pharaonique. En effet, alors que l’histoire, la religion et la littérature sont des domaines de prédilections pour bon nombre de chercheurs, un petit nombre de chercheurs ceux sont intéressés à la question économique. Jusqu’à présent deux courants se sont opposés : d’un côté les ‘primivistes’, proposant de voir une économie de subsistance fondée sur le troc et la redistribution étatique ; de l’autre les ‘modernistes’, défendant l’idée d’une économie fondée sur les principes des ‘lois du marché’. Ce projet de thèse tentera de concilier ces deux courants opposés en proposant une hypothèse intermédiaire. Basée sur les procédés mathématiques et l’analyse des contre-valeurs, cette thèse permettra de s’interroger pleinement sur la nature de l’économie au Nouvel Empire ».

Vladimir BOLSHAKOF, statut, rôle et implication rituelle des reines dans le cadre d’idéologie royale (d’après les sources iconographiques et épigraphiques du Nouvel Empire), (dir. M. Gabolde)  

Gwenaëlle RUMELHARD, Une théorie du pouvoir dans l’Égypte ancienne. Analyse de la notion de baou de l’Ancien Empire au Nouvel Empire (2630-1070 av. J. –Chr.) » (dir. B. Mathieu)

« Par sa longévité et son apparente stabilité, la monarchie pharaonique a fasciné plus d’un homme d’État et d’un penseur de l’Antiquité à nos jours. Pour cette raison peut-être, les fondements idéologiques de la royauté égyptienne ont été décrits au moyen d’outils conceptuels généralement inadéquats, où se mêlent vision occidentale des monarchies proche-orientales, fonctionnement des monarchies européennes et représentations modernes du pouvoir politique. La documentation égyptienne, pourtant, n’est pas avare d’informations précises permettant de saisir comment était conçu, par les Égyptiens eux-mêmes, le pouvoir pharaonique. Cette thèse aura donc pour objectif d’analyser, à partir de sources datées de l’Ancien Empire à la fin du Nouvel Empire, ce que les textes nomment pouvoir baou, une notion centrale qui fut thématisée très tôt, et amplement développée aux époques suivantes ».

Depuis 2016

Margaritta DANILOVA, Les enfants du sérail et l’institution du Kap aux Moyen et Nouvel Empires (dir. M. Gabolde)  

Carmen MUÑOZ-PEREZ , Amulettes et momification. Étude des amulettes de la collection du Département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre (dir. A. Gasse)  

Depuis 2014

Cloé CARON, La nature du divin en Égypte ancienne: le rapport Nouou, Atoum et les fluides créateurs dans la tradition cosmogonique de l’Ancien et du Moyen Empires, (dir. J. Revez, B. Mathieu)  

Le Nou(ou) est fréquemment défini comme la matière primordiale, aqueuse ou non, depuis laquelle s’entame la création du monde en Égypte ancienne. Si cette instance a le plus souvent été étudiée à travers le prisme de la cosmogonie, celle-ci présente dans les faits une plus grande complexité. La présente recherche vise à mettre en évidence la multivalence du Nou(ou) au sein des Textes des Pyramides (TP) et des Textes des Sarcophages (TS) qui regroupent les plus anciennes occurrences du vocable : il s’agit d’environ 50 attestations pour les TP et 150 pour les TS. L’objectif consiste à identifier les différents rôles que le Nou(ou) endosse en fonction du type de formules et en fonction des acteurs (Rê et Atoum notamment) avec lequel il est mis en rapport. Cette enquête repose sur une analyse exhaustive des formules où le Nou(ou) est mobilisé et implique : l’examen de divers paliers sémantiques susceptibles de nous éclairer sur la nature du concept (lexical, grammatical, contextuel, spatial) de même que l’analyse d’une sélection importante de formule dans leur intégralité

Sidonie PRIVAT, La religion et les rituels funéraires en Nubie égyptienne et soudanaise : la question de l’acculturation, (dir. L. Gabolde)  

Consulter la liste des thèses soutenues »

Liste des membres associés de l’équipe ENiM composante de l’UMR 5140 ASM

Florence ALBERT, Membre scientifique de l’IFAO

Clémentine AUDOUIT

Bernard ARQUIER

Laure BAZIN RIZZO

Élise BÈNE

Léo CAGNARD

Julie CAYZAC

Alain CHARRON, Musée départemental Arles antique

Marion Claude, A.T.E.R. à l’EPHE, section des Sciences Religieuses

Federico Contardi, Università degli Studi di Firenze (University of Florence), Dipartimento di Storia, Archeologia, Geografia, Arte e Spettacolo (SAGAS)

Cristian CRACIUN

Edwin DALINO

Romain DAVID, SFDAS (Khartoum, Soudan)

Benjamin DURAND

Khaled EL-ENANY, Université d’Hélouan (Égypte)

Marguerite ERROUX-MORFIN

Abraham Ignacio FERNANDEZ PICHEL, Centro de História, Faculdade de Letras, Universidade de Lisboa

Romain FERRERES

Jérémy FLORES

Hanane GABER

Ivan GUERMEUR, EPHE, Section des Sciences religieuses

Mounir HABACHY

Charlie LABARTA

Sandra LIPPERT, CNRS, UMR 8546-AOrOc

Émilie MARTINET

Franck MONNIER

Alexandra NESPOULOUS-PHALIPPOU

Elena PANAITE, Post-doctorante, bourse Ifao-PCMA (2020-2021)

Annie PERRAUD

Josep PADRÓ I PARCERISA

Stéphanie PORCIER

Vanessa RITTER

Jennifer ROMION

Frédéric ROUFFET

Anaïs TILLIER

Marta VALERIO