Thèses soutenues

Soutenue le 13 décembre 2021.

Cloé CARON, La nature du divin en Égypte ancienne: le rapport Nouou, Atoum et les fluides créateurs dans la tradition cosmogonique de l’Ancien et du Moyen Empires, (co-dir. J. Revez, B. Mathieu) 2014-2021

Le Nou(ou) est fréquemment défini comme la matière primordiale, aqueuse ou non, depuis laquelle s’entame la création du monde en Égypte ancienne. Si cette instance a le plus souvent été étudiée à travers le prisme de la cosmogonie, celle-ci présente dans les faits une plus grande complexité. La présente recherche vise à mettre en évidence la multivalence du Nou(ou) au sein des Textes des Pyramides (TP) et des Textes des Sarcophages (TS) qui regroupent les plus anciennes occurrences du vocable : il s’agit d’environ 50 attestations pour les TP et 150 pour les TS. L’objectif consiste à identifier les différents rôles que le Nou(ou) endosse en fonction du type de formules et en fonction des acteurs (Rê et Atoum notamment) avec lequel il est mis en rapport. Cette enquête repose sur une analyse exhaustive des formules où le Nou(ou) est mobilisé et implique : l’examen de divers paliers sémantiques susceptibles de nous éclairer sur la nature du concept (lexical, grammatical, contextuel, spatial) de même que l’analyse d’une sélection importante de formule dans leur intégralité

Soutenue le 11 décembre 2020.

Sidonie PRIVATLa religion et les rituels funéraires en Nubie égyptienne et soudanaise : la question de l’acculturation, (dir. M. Gabolde)  2014-2020

Soutenue le 10 décembre 2020.

Carmen MUÑOZ-PEREZ, Amulettes et momification. Étude des amulettes de la collection du Département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre (dir. A. Gasse) 2016-2020.

Soutenue le 4 décembre 2020.

Margaritta DANILOVA, Les enfants du sérail et l’institution du Kap aux Moyen et Nouvel Empires (dir. M. Gabolde, contrat doctoral LabEx Archimede) 2016-2020.

Soutenue le 29 septembre 2020.

Romain SÉGUIERLa notion de limite dans l’Égypte de l’Ancien au Nouvel Empire. Analyse lexicographique, (co-dir. B. Mathieu, S. Bickel) 2016-2020

« L’espace dans lequel l’homme évolue fait l’objet d’un constant effort de maîtrise de la part de ce dernier. Les représentations spatiales qu’il construit sont déterminées fondamentalement par la notion de « limite », propre à sa culture, qu’il s’agisse du domaine privé (habitat, terre cultivée), géographique (aménagement du territoire) ou politique (État, régions). Le dénominateur commun reste la dimension culturelle, et la confrontation des données conceptuelles avec les réalités matérielles offre une riche problématique de recherche. Qu’en est-il pour l’Égypte ancienne ? À partir principalement de l’analyse lexicographique des termes égyptiens généralement traduits par « limite » (‘Djérou’) et « frontière » (‘Tach’), cette thèse de doctorat se propose de mettre en relief les connotations culturelles de ces vocables face aux réalités spatiales et géographiques. Il s’agit de comprendre, par la définition de la notion de « limite », comment les Égyptiens de l’Antiquité appréhendaient leur espace, et d’aborder les différents enjeux idéologiques, selon une approche à la fois contextuelle et diachronique ».

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